elsa_bio

« Elsa Grangier – Véritable Attila 2.0, ce sont surtout des envies d’entreprendre qui poussent partout où elle passe. De la télévision en passant par l’entrepreneuriat, Elsa Grangier fourmille d’idées et qu’elle sait matérialiser en projet.A 18 ans, son père lui impose le parcours classique qui mène au business : bac C, prépa HEC puis l’EM Lyon, une prestigieuse école de commerce. Elle enchaîne avec 12 ans de marketing, essentiellement online, pour de grands groupes. Et parallèlement, elle trouve le temps de faire trois enfants, avec un épisode de 2 ans où elle assure seule les revenus du foyer, car son mari fait une pause pour réaliser son rêve : devenir comédien.AOL, Ubisoft, Vente-privée.com… C’est en travaillant pour ces géants qu’Elsa attrape le virus de l’entrepreneuriat. Mais c’est un peu tôt pour elle : elle n’a pas d’argent à investir.
L’envie de devenir journaliste qui refait régulièrement surface, l’idée solidement ancrée que les rêves les plus fous sont à portée de main, mais aussi cette impression de ne jamais avoir réellement été à sa place, de n’être pas suffisamment politique pour atteindre le plus haut des hautes sphères… Tout mène Elsa vers un projet bien à elle : sa propre start-up Créer  Avisdemamans.com le « 60 millions de consommateurs des jeunes parents » qui n’existe pas encore. Elle qui écume les réseaux sociaux depuis des années pour son job a bien conscience de l’existence d’une communauté de parents, qui ne se parlent pas encore (assez) entre eux. Elle va donc créer un site où chacune peut s’inscrire et donner son avis en septembre 2011. Et surtout, l’envie de redonner le pouvoir aux consommateurs, elle qui a tellement aimé le marketing.En août 2012, sur un fabuleux hasard, Elsa apprend qu’elle est sélectionnée comme chroniqueuse sur l’émission Les Maternelles sur France5.
Son rêve le plus fou enfin réalisé… Celle qui trépignait déjà sur son fauteuil du public de LA GRANDE FAMILLE à 16 ans, prend place dans une émission emblématique et au capital sympathie qui n’est plus à démontrer. Et cette aventure va durer 4 ans.

Et puis sa folle envie cachée depuis tant d’années refait surface : devenir journaliste. Qu’à cela ne tienne, en 2015, elle décide d’intégrer le master tous médias de l’ESJ Paris et entame une année de formation en plus de ses multiples activités.

L’été 2016 – cette férue d’info fait 5 mois de classes sur BFMTV. Elle y apprend à construire un sujet, trouver le bon témoin, le bon angle et assure de nombreux reportages et duplex. Elle couvrira notamment les incendies du Sud de la France, les attentats de Nice et les differends avec les producteurs de lait.

A la rentrée 2016, c’est sur France2 qu’elle débarque et prend place au sein de l’équipe de Stéphane Bern pour lancer le bel écrin du patrimoine français : Visites Privées. Elsa enquête, réalise, incarne et vient défendre en plateau des sujets de 10minutes à l’écriture magazine. Encore une nouvelle corde à son arc.

Néanmoins, ces terrains de jeu favoris demeurent l’actualité, la société et la politique. Alors concernée par l’événement de la vie politique française,  elle décide de lancer jecomparelesprogrammes.fr : outil de comparaison de programmes politiques pour aider les citoyens à y voir plus clair pour l’élection présidentielle. Ces compétences numérique lui permettent d’en faire un outil clair, ergonomique et efficace de data-journalisme utilisé  par les citoyens mais aussi salué par les professionnels des médias.

C’est un véritable raz-de-marée : plus de 500 000 comparaisons sont effectuées avec 5 min en moyenne passées sur le site. En experte des programmes lus et explicités sur le site, Elsa débat sur le plateau de LCI auprès d’experts politologues, économistes, éditorialistes ou encore chercheurs.

Quelle sera la prochaine étape ? ou le prochain projet pour cette jeune journaliste et professionnelle experte bien ancrée dans son époque ? Une femme à suivre de près en somme. 

Mais quel est son secret ? Cinq fruits et légumes par jour ? Pas seulement. « J’ai arrêté de vouloir être parfaite. J’ai baissé ma garde sur des tas de choses, pour pouvoir parfois simplement me concentrer sur le fait d’être de bonne humeur et faire de mes compétences un outil utile au plus grand nombre. »

Merci à Sophie Rouanet pour ce joli portrait.